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Monday, December 30, 2013

La perte de poids de l'homme de Cro Magnum régime

La perte de poids de l'homme de Cro Magnum régime


Les maladies auto-immunes sont en constante augmentation, le nombre de personnes souffrant de diabète en France a pratiquement doublé en 10 ans etl'obésité fait des ravages dans toutes les couches de la population. La médecine et l'industrie pharmaceutique, si elles proposent de l'aide pour ces maladies et affections, ne sont souvent pas à même de proposer de véritable solution. Il faut donc aller chercher ailleurs. Et si la solution se trouvait juste sous notre nez ? Littéralement même, c'est-à-dire dans nos assiettes ? Après tout, est-il si fou de se dire que l'alimentation a une influence sur la santé ? Oui, la pollution, les gènes, etc. peuvent certainement avoir une influence sur celle-ci. Mais si cette influence n'était que secondaire comparée à celle de l'alimentation ? En effet, le type de carburant mis dans une voiture n'a -t-il pas une influence directe sur le fonctionnement de celle-ci ? Voir le corps humain comme une machine semblera extrême à certains, mais la comparaison est utile.

Si nous considérons le corps humain comme une machine, posons-nous donc la question de ce que serait son carburant idéal. Peut-on dire que l'alimentation moderne représente cet idéal ? Si vous relisez attentivement la première phrase de cet article, cela semble difficile à croire. De toute évidence, nous ne mangeons pas ce que nous sommes censés manger. Et qui peut nous blâmer ? Entre la pléthore d'informations contradictoires sur le sujet, l'industrie agro-alimentaire qui se bat pour notre attention et notre portefeuille et qui est prête à tout pour y accéder (y compris nous mentir et nous mettre en danger) et l'éventail de plus en plus large d'aliments proposés, il y a de quoi s'y perdre. A moins de se renseigner sur le sujet. La plupart du temps, on choisira de se baser sur la fameuse (ou devrais-je dire fumeuse) pyramide alimentaire, ou sur le dernier best-seller sur l'alimentation trouvé en librairie, voire sur le régime lu dans notre magazine préféré. On peut également lire des livres qui ne se trouvent pas forcément en tête de gondole et on peut faire des recherches supplémentaires sur Internet. Enfin, on ira éventuellement voir un nutritionniste ou on en parlera à son médecin. Qui, souvent, nous renverra à la pyramide alimentaire ou à l'industrie pharmaceutique...
© ©www.lanutrition.com
Chercher (et surtout trouver) de l'information pertinente sur l'alimentation relève du parcours du combattant, voire de l'expédition archélogique. En creusant, creusant, creusant, vous trouverez à peu près tout... et son contraire. Comme souvent dans ces cas-là, la seule solution est donc de retourner aux sources. Que mangions-nous donc il y a plusieurs milliers d'années ? 

C'est la question que de plus en plus de personnes se posent chaque jour, à en croire le nombre de sites Internet, forums et livres qui se consacrent au sujet qui fait le buzz en matière d'alimentation : le régime paléolithique. Une recherche sur Google en français propose 
environ 80 000 résultats. Une recherche en anglais, environ 9 000 000. Les Américains ont pris le train en marche bien avant nous, et il est lancé à toute vitesse. 
Certains auteurs sont devenus les promoteurs vedettes du mouvement, notamment le Dr S. Boyd Eaton, Loren Cordain ou, en France, le Dr. Seignalet. 
Ces auteurs parlent d'un retour aux sources, d'une alimentation basée sur ce que nos ancêtres les chasseurs-cueilleurs mangeaient, c'est-à-dire de la viande, des fruits et légumes, des bonnes graisses et aucun produit céréalier. Et oui, on parle ici de l'alimentation précédant l'introduction de l'agriculture. Parce que l'agriculture, et les céréales qu'elle produit, malgré ce qui nous a été seriné pendant des décennies, n'est pas du tout le miracle qui a sauvé l'homme, bien au contraire. Les produits laitiers, quant à eux, sont source de polémique chez les spécialistes du régime paléo. Certains les recommandent, d'autres pas. En effet, bien qu'ils apportent le bon gras essentiel et certains éléments nutritifs dont nous avons besoin, les produits laitiers, et surtout la caséine et le lactose qu'ils renferment, sont dangereux pour l'homme (voir ci-dessous). 

Et c'est là qu'on voit que même le retour aux sources est sujet à polémique. Pourtant, ces polémiques peuvent être évitées si l'on se base sur des éléments simples : les coprolites laissées par nos ancêtres, les ossements (humains et animaux) retrouvés lors de fouilles, les éventuelles peintures rupestres découvertes dans des grottes, mais également l'histoire de l'alimentation de l'homme et sa physiologie. On pourra pour ce faire lire des auteurs/chercheurs sans parti pris et qui bien souvent ont dû faire face aux railleries et attaques de leur collègues (souvent un signe que l'on est sur la bonne voie), lire des rapports scientifiques plus difficiles d'accès (intéressant de voir à quel point, en matière d'alimentation, les recherches les plus médiatisées vont systématiquement dans le sens des lobbies - après tout, les lobbies les financent, ces études - et celles qui profitent vraiment à l'homme et qui ne génèrent que peu de profit sont vite enterrées et ne parviennent jamais jusqu'à nous), et on terminera enfin par une énorme mise en pratique par des centaines d'individus qui rapporteront tout sur leur santé physique, mentale et émotionnelle suite à ce régime de « Cro-magnon ». Heureusement, vous n'aurez pas à faire tout ça, parce que SOTT l'a fait pour vous. Et voici ce qu'il est ressorti de ces recherches et expériences de grande envergure
Le Paléo : un résumé 

Nos ancêtres chasseurs-cueilleurs mangeaient effectivement des protéines, des graisses et quelques glucides en saison. Il ne mangeaient pas de produits laitiers ni céréaliers. Ce sont donc là les bases de ce régime alimentaire. Il faut cependant préciser de nombreuses choses car, comme d'habitude, le diable est dans les détails. 

Les protéines 

© Unknown
Oui, la part belle est faite aux protéines dans ce régime MAIS elles ne représentent pas la source première de carburant. Les graisses feront cet office. Et comme les graisses sont primordiales dans ce type d'alimentation - et nous verrons pourquoi ci-après - les protéines ne seront donc pas « maigres », contrairement à ce que la plupart des auteurs paléo proposent. En effet, les animaux que nos ancêtres chassaient n'étaient pas maigres du tout. C'est plutôt la caractéristique des animaux d'élevage, et tout principalement de l'élevage de ces dernières décennies. De nos jours, il est de plus en plus difficile de trouver des viandes grasses, et même lorsqu'elles le sont soi-disant, elles restent en fait très maigres. Rendez-vous dans n'importe quelle boucherie et tout ce que vous verrez, c'est du rouge. Du muscle, donc, et pas de gras. Le gras est diabolisé depuis des décennies, et nulle part n'est-ce aussi évident que dans la viande. C'est pourtant de la viande riche en graisses saturées qu'il serait idéal de manger pour notre organisme. Ce qui signifie donc des animaux élevés au grand air, qui ont pu manger ce qu'ils étaient censés manger, c'est-à-dire de l'herbe pour le bétail et des glands pour le porc, par exemple (et donc, pas de céréales ni de farines). Le porc, l'agneau et le canard seront préférés au bœuf pour leur teneur en graisses plus importante. On peut aussi évidemment manger des poissons gras, des crustacés, etc. D'une manière générale, les poissons de petite taille ont une teneur plus faible en mercure et sont donc préférables. Manger du thon ou d'autres poissons de plus grande taille n'est toutefois pas interdit si l'on modère sa consommation. 

Une place de choix est également réservée aux abats et aux os. Leur consommation est tombée quelque peu en désuétude mais constituait probablement une partie importante de l'alimentation des premiers hommes, si l'on en croit les recherches du Dr Weston Price. Il a étudié l'alimentation d'une peuplade vivant dans le nord du Canada qui mange pratiquement exactement ce que ses ancêtres mangeaient il y a des milliers d'années. Son alimentation se compose de viande (issue d'animaux ne mangeant que de l'herbe), d'abats et de graisse. C'est tout. Ces gens ne mangent même pas de poisson, car leurs rivières sont gelées la plupart du temps. L'accès aux fruits et aux légumes est pratiquement inexistant. Weston Price a constaté que cette peuplade ne connaissait aucune des maladies citées en début d'article, ni de cancer. Les femmes donnent naissance rapidement et sans complications, et tous sont plein d'énergie et résistent aisément à des températures avoisinant les -70°. Voilà qui laisse rêveur... 

Les graisses 

Nous sommes victimes depuis maintenant des décennies d'une vaste supercherie sur le gras. Le gras est devenu l'ennemi public numéro un, soi-disant parce qu'il provoquerait des maladies cardio-vasculaires. De manière tout à fait intéressante, cependant, le fait de manger allégé et sans graisses depuis toutes ces années d'embargo n'a pas freiné le moins du monde l'avancée des maladies cardio-vasculaires. Au contraire, elles sont en constante augmentation. Entretemps, le gras a été remplacé par du sucre, et voilà peut-être le véritable responsable. Contrairement au sucre, les graisses, elles, sont indispensables à l'homme ; elles sont essentielles à notre corps :

  • Elles constituent la base de nos cellules.
  • Elles forment la base du cholestérol, dont un quart se trouve dans le cerveau. Un faible taux de cholestérol dans le cerveau augmente le risque de développer la maladie d'Alzheimer. Un faible taux de cholestérol chez les enfants est souvent lié à des problèmes d'apprentissage, et va également de pair avec une espérance de vie moins longue. Les graisses sont donc primordiales au bon fonctionnement du cerveau.
  • Elles agissent comme un antioxydant.
  • Elles forment toutes les membranes du corps et c'est grâce à elles que celles-ci sont étanches.
  • Elles protègent les articulations.
  • Elles constituent une importante réserve d'énergie.
  • Elles permettent une meilleure absorption des vitamines (lorsqu'elles sont consommées avec des légumes, par exemple).
  • Elles entrent dans la composition des hormones.


Il ya environ 10.000 ans, le dernier âge glaciaire fini . Dans quelques milliers d'années de la feuille de glace fuyant , l'agriculture a commencé à nouveau et de nouveaux aliments a évolué pour être le pilier ils sont dans le régime alimentaire de perte de poids aujourd'hui . Ce nouveau régime de perte de poids , appelé néolithique , a eu un effet immédiat sur ​​la santé individuelle . Squelettes d'agriculteurs néolithiques montrent mauvaise nourriture par rapport aux générations précédentes de l'homme de Néandertal . Ils expiré jeunes , étaient de moins stature , avait plus de trous dans leur petite quantité de dents et a montré la première indication de graisse dans le besoin de la perte de poids .

Le problème avec le nouveau régime de perte de poids de la période néolithique , c'est que nous n'avons pas avancer d'avaler ces nouveaux aliments . Territoire digestif des personnes diminutif est exclusive chez les primates . Nous n'avons pas plus d'un estomac et un gros intestin relativement court. Nous sommes plus bien adapté à la digestion et l'extraction de nutriments provenant de protéines animales , fruits , noix , et certains légumes .

Les premières civilisations étaient également plus active. En exécutant et soulever des objets lourds chaque jour, vous allez construire le muscle et perdre du poids . Aujourd'hui, nous appelons cela l'exercice vs seulement à survivre en ces jours .

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